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nov. 28, 2019 |
CAR | 

Seb Derock

Résidence du 3 au 14.02.2020,  pour la création de « SpoutniK ». Présentation d’étape de travail : 14.02.2020 à 18h 

L’homme qui touche le ciel et l’homme qui touche le fond.

Clown, musique

Déjà venue en résidence du 4 au 17.03, du 28.01 au 1.02 et du 14 au 18.01.2019 / Présentation : 15.03.19

Note d’intention : 

C’est l’histoire d’un homme qui veut s’envoler, quitter la terre, rejoindre le ciel. Il a à sa disposition plusieurs dispositifs qui devraient lui permettre d’atteindre son but. Le public l’accompagne, le soutient, le supporte. Il collabore et coopère.

Ce sera un spectacle pur rue. Il aura sa place dans une atmosphère vivante d’espace public et l’improvisation y aura une grande place.

Le spectacle met en lumière l’étroite relation que l’être humain entretient avec l’univers, lui qui est soumis depuis toujours aux dures lois de la gravité. Il se construit alors sur un paradoxe qui met en lien le besoin qu’a l’homme de toucher le ciel et sa tendance éternelle à trébucher sans cesse.

Présentation de la compagnie :

Comédien, circassien, clown et musicien multi-instrumentiste, Sébastien Derock est un autodidacte averti, passionné et indéniablement curieux. Il promène son clown et ses qualités de musicien depuis une dizaine d’années au sein de plusieurs formations telles que Les Zyrgomatik, KermesZ à l’Est, Les Caricoles, La Plus Petite Fanfare du Monde…

Sa dernière création « Fanfare ! » avec sa propre cie et « Francis Sauve le Monde » avec Victor B.
Pour « Tower Tower », il s’entoure de Louis Spagna, d’Élise Ouvrier-Buffet et d’Olivier Mahiant.

www.sebderock.com 

- Interview faite avant les ajustements et changement de titre -
Sébastien Derock revient pour la 2e fois cette année au CAR pour la création de Woter Tower. Il nous raconte comment un étudiant en agronomie est devenu un artiste autodidacte à part entière. 

Comment as-tu mis les pieds dans ce métier ?

Je faisais des études en agronomie à Louvain-La-Neuve lorsque j’ai intégré le kot à projet Circo’kot en 2004-2005. C’est comme ça que j’ai commencé à faire mes premiers spectacles en tant qu’amateur. En 2007, le collectif d’étudiants a créé la compagnie actuelle. Cela m’a permis de devenir professionnel, après avoir néanmoins entamé des études d’instituteur.

De quoi parle ton prochain spectacle ?

Je joue un personnage burlesque qui présente au public une tour faite de rouleaux de papier toilette. Il décide de construire cette installation artistique pour s’élever vers le ciel et tout ce qu’il évoque : Dieu, sa spiritualité… Mais ce n’est pas un spectacle où on se pose beaucoup de questions, ça reste drôle.
Le personnage installe la scène en attendant l’artiste, qui n’arrive jamais, et il devient finalement l’artiste. J’ai choisi de jouer avec le papier toilette car c’est un objet sympa pour le clown. Le regard que celui-ci peut poser sur cet objet du quotidien peut raconter beaucoup de choses. Ce n’est pas un matériau très reluisant, et il veut lui rendre ses lettres de noblesse.

Finalement, tu joues tout seul…

Une création solo peut être autant amusante que difficile, car on se pose beaucoup de questions. La solitude est un sentiment qu’il faut considérer comme positif, et cela me permet de gérer une certaine incertitude. J’aime aussi travailler en groupe, mais être seul permet de se trouver face à soi-même, et d’apprendre énormément de choses. Professionnellement parlant, ça me permet également d’être maître des décisions.

Mais pas si seul que cela finalement car tu joues beaucoup avec le public…

Dans un spectacle de clown, le public est toujours très présent car il réagit, sourit, applaudit… Le personnage vit un moment qui se suffit à lui-même, où chaque élément est unique à la représentation : le lieu, l’heure ou la météo. Utiliser le public en le faisant monter sur scène me permet de me nourrir de sa réaction pour créer des choses différentes.

Comment s’est passé votre résidence au CAR ?

Très bien, si ce n’est les problèmes de chauffage qui nous ont empêché de travailler après 19h au chaud. Si j’ai une impulsion, j’ai envie de pouvoir continuer à travailler car le lendemain matin, elle ne sera plus là. C’est important d’avoir cette liberté de travail. Mis à part ça, je suis très content de l’accueil, et l’équipe a l’air assez dynamique.

J’ai pu présenter une étape de travail en cette fin de résidence, et je pense encore en proposer quatre à d’autres endroits. Le spectacle sera terminé cet été Il commencera à vraiment tourner à partir de l’été 2020.

 

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