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déc. 21, 2018 |
CAR | 

Cie des Rotules Effrénées

Résidence du 18 au 24.02.2019 pour la création de « Pas d'pipôô ! »

Clown, percussions 

La compagnie a joué son triptyque des « Frères Siflingue » au festival « Sortilèges, Rue & Vous ! », notamment dans le cadre du Tremplin. Déjà venus en résidence, les artistes reviennent au CAR pour travailler sur leur dernière création.

Note d’intention :

À l’heure du tout connecté et des buzz en série, les deux artistes souhaitent questionner les mécanismes de ces instantanés.

Deux batteries seules sur une scène. Face à elles, deux clowns, chacun en quête du buzz. Dans ce nouveau spectacle, ils veulent offrir au public une forme courte, drôle et touchante. L’instrument est le prétexte à faire naître un rapport humain entre ces deux personnages. Explorer l’adversité, la compétition, la domination. Trouver la complicité, l’écoute et la collaboration pour atteindre la virtuosité et faire le buzz. Ou comment la sensibilité du clown peut sublimer la performance musicale. 

Présentation de la compagnie :

Mathilde Bernadac et Aurélien Van Trimpont partent à la conquête de nouveaux horizons en croisant leur discipline personnelle. Mathilde étant formée à l’art du clown et Aurélien à la batterie depuis l’âge de 8 ans, ils souhaitent mélanger ces deux univers.

Après les « Siflingue » et sous l’œil avisé d’Amanda Kibble, la Cie des Rotules Effrénées met sur pied un nouveau spectacle de rue : PAS D’PIPÔÔ !

www.rotuleseffrenees.com

 

La Cie des Rotules Effrénées est venue travailler sa dernière création PAS D’PIPÔÔ ! Mathilde Bernadac et Aurélien Van Trimpont partent à la conquête de nouveaux horizons en croisant leur discipline personnelle. Sous l’œil avisé d’Amanda Kibble, les artistes nous en disent plus sur ce nouveau spectacle de rue.

Ce n’est pas la première fois que vous venez à Ath…

Mathilde : Nous connaissons déjà les lieux, car nous avons déjà joué à Sortilèges. Notre compagnie est née à trois, avec Émilie qui l’a maintenant quittée. Nous avions l’idée de monter ensemble un spectacle pour la rue, et on a créé Les Frères Siflingues. Comme ça a bien marché et qu’on s’est beaucoup amusés à le faire, on a créé une suite. Et ce sont ces deux épisodes qu’on a présentés, notamment dans le cadre du Tremplin.

Qu’est-ce qui vous amène au CAR cette fois-ci ?

Aurélien : Mathilde et moi travaillons sur une nouvelle envie de spectacle : un duo de clowns qui fait de la batterie. C’est encore le tout début, on explore les personnages et le travail de la discipline.

M. : À la base, Aurélien fait de la batterie, et moi, je fais du clown. Mais on était tous les deux intrigués par la technique de l’autre, donc on a décidé de les mixer.

Comment se construit votre spectacle ?

M. : On essaye beaucoup de choses, pour voir quelle trame est la plus logique. Mais en réalité, ce n’est pas nous qui établissons la manière dont nos personnages vont agir, ce sont eux qui décident.

Amanda : Les actions d’un clown sont toujours très simples, ce qui donne beaucoup de place au jeu. C’est ce qu’il vit qui fait l’écriture du spectacle. Bien sûr, on écrit sur le papier, mais les idées viennent d’abord en jouant.

A. : Pour la compagnie, c’est une toute nouvelle manière de travailler et une approche complètement différente. On avait l’habitude d’être beaucoup plus dans l’écriture et le visuel. C’est la raison pour laquelle on a demandé à Amanda de venir nous guider durant tout le processus de création, pour nous orienter et nous faire travailler en profondeur.

Am. : Le clown a aussi besoin d’un public pour vivre. Pour le moment, je joue donc également ce rôle de partenaire, en étant un regard extérieur, comme un public le sera.

Qu’est-ce que votre résidence apporte à votre travail ?

A. : Les lieux de résidence sont toujours bénéfiques. Ils permettent de se plonger dans le travail ensemble, en laissant le quotidien de côté.

Am. : Le CAR est assez grand pour pouvoir se promener et se chauffer. Car le clown est vraiment dans le physique et il a besoin d’utiliser beaucoup d’espace pour jouer.

M. : On ne s’entraine pas dans la rue, mais comme les plafonds sont très hauts et le sol est cabossé, c’est un peu comme si on y était. Le fait de pouvoir dormir sur place nous permet d’être dans une vraie bulle pendant une semaine, sans devoir rentrer chez nous tous les soirs.

Am. : D’un point de vue pratique, cela nous permet aussi de nous regrouper, puisqu’on habite chacun dans un coin différent du pays. Et puis, c’est un réel soutien de la part de la MCA que d’ouvrir ses portes à notre projet.

 

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