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déc. 21, 2018 |
CAR | 

Cie DisMoiOui

Résidence 11>15.02.2019 et 01>05.04.2019 pour la création de « Hep! toilette ! Mes dames pipi c'est par ici ! ». Présentation étape de travail : 05.04.2019 à 14h » (scolaire)

Des toilettes sèches ambulantes avec démonstration, information et mise en situation.

Note d’intention :

L'idée est d'avoir des toilettes sèches déambulant dans les rues d’évènements d’ici et d’ailleurs. Mais pas n'importe quelle toilette !
La grande classe. Le public sera accueilli par deux merveilleuses Dames Pipi. 
Ségolène et Marjolaine accueilleront les visiteurs, mode Grand Hôtel, poésie, finesse, respect. Lecture de poésie, d'Erasme, horoscope, Chanson en live, nettoyage des mains et contrôle de l’hygiène... Aussi et surtout information, démonstration sur l'eau, le compostage, le recyclage, le grand cycle de la nature.
Tout cela avec humour, décalage, transposition, et jeu de comédienne.
Au final, un vélo-caravanne avec deux toilettes sèches, à trois ou quatre roues, sera propulsé par ces deux dames ou peut-être même par le public.

Présentation de la compagnie :

En 2007, la compagnie se crée pour vivre les aventures de la création, avec une prédilection pour le clown, mais pas que. Leurs projets évoluent en fonction de leurs propres aspirations et désirs du moment, des rencontres également.
Estelle Beugin s’accompagne de Justine Moreau pour cette nouvelle création. 

www.ciedismoioui.be

 

Les bientôt célèbres Mes Dames Pipi de la Cie DisMoiOui sont venues développer leur projet de toilette sèche ambulante, en résidence au CAR. Toujours le mot pour rire, elles nous livrent une interview déjantée.

Comment se réunissent des dames pipi ?

Justine : J’ai découvert Estelle… en allant aux toilettes ! Elle animait déjà la toilette à elle seule, et j’ai trouvé ça chouette. Puis, on s’est recroisées plusieurs fois et le jour où je cherchais une partenaire de remplacement pour le spectacle d’une autre compagnie, je l’ai appelée. Comme on s’entendait bien en travaillant ensemble, Estelle a également pensé à moi pour son projet.

Estelle : Marjolaine et Ségolène (les personnes qu’elles incarnent) sont Mes Dames Pipi, mais font surtout partie du S.A.P.U.*, notre toilette sèche ambulante.

J : C’est notre brigade d’intervention en cas de besoins urgents, et fondamentaux surtout…

E :… dont la majorité de la population est privée…

J :… et dont tout le monde souffre !

E : Car, on peut le dire, il est difficile pour tout le monde de trouver une toilette facilement accessible dans les rues. Vous êtes obligées de dépenser de l’argent en allant dans un bar ou de faire entre les voitures…

J : On en parle peu, le sujet est tabou ! Notre mission est aussi de faire régner l’hygiène, bien sûr.

* S.A.P.U. : Service d’Assistance aux Personnes Urinantes (nom provisoire)

Mais vous voulez également sensibiliser les usagers à diverses thématiques environnementales…

E : Oui, on transpose cela à travers le théâtre. On en parlera de manière discrète et élégante.

J : Notre toilette sèche parlera aussi d’elle-même, il y aura une sensibilisation indirecte.

Pourquoi vouloir déambuler dans les rues avec une toilette sèche ?

E : Au départ, on proposait l’animation dans les « Cathy Cabine » louées par les événements. On décorait chacune d’elles à notre arrivée. Mais l’installation était compliquée, car chaque cabine ne se ressemble pas. Et pour désinstaller, il fallait passer entre les personnes qui étaient encore en train de faire la file. On a donc voulu avoir notre propre toilette, et on a monté notre entreprise. Et c’est ainsi que le projet est devenu un mélange entre une déambulation, une animation et un entresort, avec une partie show aussi. On est des personnes assez éparpillées.

Vous avez pu mettre de l’ordre dans vos idées pendant cette semaine au CAR ?

E : On a une grande histoire d’amour avec ce lieu, qui est magnifique pour son espace. La tranquillité qu’il offre nous permet de travailler à toute heure du jour (et même de la nuit, c’est ça qui est super !). Les personnes qui nous accueillent nous écoutent également. La MCA est prête à soutenir des projets qui n’existent même pas encore.

J : On aime aussi particulièrement l’agréable ville qui abrite ce lieu, pour sortir y faire un tour de temps en temps.

E : Cette résidence nous a permis de nous plonger dans la matière et de nous poser des questions. On a surtout travaillé l’écriture des textes et l’histoire des personnages. On a également fait du bricolage sur la toilette et on a fait des tours avec elle dans l’espace. Mais on revient en avril…

Et après avril, il y a mai…

E : C’est un très grand avantage de pouvoir venir en résidence avant de jouer à Sortilèges, c’est plutôt confortable pour débuter avec un nouveau spectacle.

J : Venir créer ici nous permet déjà de visualiser du concret, puisqu’on a pu aller faire un repérage des lieux où on jouera. C’est chouette pour nous de pouvoir prévoir une de nos premières interventions, de savoir un peu où on va. Après on jouera sans doute dans des endroits sans vraiment savoir où on débarque…

E : De toute manière, cela reste un spectacle vivant : plus on le jouera, plus on le nourrira et l’affinera.

Pourquoi le public viendrait-il faire sa commission chez vous ?

J : Parce que chez nous, c’est plus drôle que partout ailleurs !

E : Chez nous, c’est l’élégance, l’amour, le mode Grand Hôtel, la passion du travail bien fait.

 

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