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déc. 12, 2017 |
CAR | 

Cie One Shot

En résidence du 29.01 au 23.02.2018 pour la création de « One Shot »

Cirque

Une cible mouvante... Un acrobate qui n’a pas froid aux yeux.
Une planche qui monte, qui descend... Un lanceur qui a du sang-froid.

Foucauld Falguerolle et Maxime Dautremont ont choisi de réunir, pour ce nouveau spectacle de rue, deux disciplines qu’ils ont développées chacun de leur côte? ces dernières années, a? savoir le mât chinois et le lancer de haches.

Découvrez la folie de ces deux artistes dans une ambiance musicale électrique.

Note d’intention

Les deux artistes se connaissent depuis longtemps, ils s’entraînent dans les mêmes salles depuis plus de 12 ans, mais se rencontrent sur le plateau depuis peu de temps.

Les ingrédients de leur nouvelle création : une guitare électrique, un micro, un mât, des balles, une planche, une perceuse, cinq haches et un rire contagieux.
Leur univers : créer un moment poétique et quelque peu primitif.
Un credo : s’amuser avec liberté, faire peur et se faire peur. Ils jouent avec le danger, ressortent de vieux numéros de cirque traditionnel et les remettent au goût du jour.

Les artistes souhaitaient quelque chose d’absurde, de dangereux, mais avec humour et légèreté. One Shot, parce qu’on n’a qu’un seul essai…

www.facebook.com/cieoneshot

 


La nouvelle compagnie « One Shot », composée de Foucauld Falguerolle et Maxime Dautremont,
présente un spectacle unissant mât chinois et lancer de haches... Un numéro de cirque remis au goût du jour.
Leur univers : créer un moment poétique et quelque peu primitif.
Leur credo : s’amuser avec liberté, faire peur et se faire peur.
Ces deux artistes ont travaillé au CAR durant 1 mois.

Qu’est-ce qui vous a réuni ?

Maxime : On s’est rencontré à Bruxelles, on fréquentait les mêmes lieux d’entrainement. On a eu des carrières parallèles avec le même réseau. Un jour, Foucauld travaillait sous chapiteau, seul, et j’avais envie de monter un projet de rue avec quelqu’un. Je lui ai alors demandé si on pouvait essayer 2-3 trucs ensemble… De là est venue l’idée de créer un spectacle commun.

Pourquoi avez-vous choisi le cirque ?

Foucauld : Mes parents habitent à 100 mètres de l’école nationale des arts du cirque à Châlons-en-Champagne. J’étais intéressé, ça me plaisait, mais j’ai quand même voulu faire d’autres études. On est venu me chercher en me disant « il faut que tu fasses du cirque » et on m’a convaincu. C’est le meilleur choix dans ma vie. 

M : J’ai commencé enfant… Adolescent, avec des amis, c’est devenu plus sérieux, on voulait en faire notre métier. Quand on a gouté à ça, on a envie de continuer parce que c’est ce qui nous fait plaisir au quotidien.

Un spectacle avec des haches, on peut dire que ça n’est pas courant !

F : Ça nous a pris du temps de recherche, on a testé plusieurs matières, comme des bouteilles d’eau, des plateaux…

M : J’avais déjà un projet solo avec des haches et donc la maîtrise de manipulation et du lancer. Foucauld fait du mât chinois. Ce qui nous a motivés c’est : comment faire rencontrer ces deux techniques ?

Que signifie votre nom ?

F : One Shot, c’est un coup. On a qu’une seule chance.

M : C’est un peu ce qu’on développe dans notre spectacle : qu’on lance des pommes ou des haches, il faut réussir.

En quoi le CAR est-il différent d’autres lieux de création ?

M : Ici, on a de l’espace. On peut monter notre matériel et on peut y rester plusieurs semaines. C’est chouette de pouvoir travailler sur une longue période, surtout quand on est en fin de création.

F : On ne paye ni le chauffage ni l’électricité. La MCA est l’un des plus gros soutiens reçus depuis le début.

Il doit bien aussi avoir des inconvénients…

M : Habitant Bruxelles, c’est un peu loin quand on veut rentrer, mais à part ça rien. Ici, l’accueil est vraiment super. Les jeunes compagnies sont bien soutenues. C’est agréable, l’équipe fait super bien son boulot.

Un lieu comme celui-ci facilite-t-il l’avancement de votre projet ?

F : Oui, complètement ! En plus, la MCA nous aide pour la diffusion en invitant des programmateurs à notre étape de travail.

M : Le fait de nous accueillir en résidence et ensuite nous programmer à « Sortilèges, Rue & Vous ! », c’est un soutien supplémentaire. C’est un bon festival, avec énormément de visibilité.

Quelles sont les éventuelles difficultés rencontrées lors du processus de création, de mise en scène ?

F : On travaille beaucoup tout seul. On est souvent d’accord, on arrive à discuter, mais, de temps en temps, c’est un peu plus compliqué parce qu’on est deux. Pour le moment, nous communiquons à distance avec notre metteur en scène, mais nous allons travailler avec lui le mois prochain. Même si on avance, ça va faire du bien d’avoir un 3e regard.

M : La difficulté quand on travaille à deux, c’est de garder le cap, de savoir où on va, et de rester bien concentré sur l’objectif d’où on veut arriver.

Quelles sont vos intentions/vos attentes par rapport à cette création ? 

M : L’échange. Le fait d’être dans la rue en 360° et d’avoir le public tout autour de la scène, on est presque avec le public. On le laisse entrer dans notre univers. Et nous, on reçoit l’attention, le plaisir des spectateurs. On essaie de leur donner ce qu’ils pourraient attendre d’un spectacle de cirque.

F : Jouer en rue permet de regarder le public dans les yeux, de voir leur sourire. Puis, quand c’est fini, tu peux parler avec, avoir des retours. En salle, ça, c’est très compliqué, ce n’est pas du tout la même chose.

Quel message voulez-vous faire passer ? 

La confiance entre deux individus, le dépassement de soi, faire un seul essai et croire en ce que tu veux faire !

 

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